Paul Clarke

Paul Clarke, né le 11 octobre 1928 à Paris, est l’un des protagoniste de la série Henderson’s  Boys.

Famille

Né d’une mère française qu’il connu quelques année avant qu’elle ne meurt d’un cancer peu avant la guerre, Paul sera remis tout comme sa sœur à la garde de son père. Ce dernier, Digby Clarke, travaillait à l’Imperial Wireless Corporation ainsi que pour les services secrets, avant qu’il ne succombe suite à un éclat d’obus écopé lors du premier tome de de Henderson’s Boys, L’évasion. Suite à cet événement, sa sœur, Rosie qui aimait le taquiner en appelant l’avorton, et lui se rapprochèrent et ne se séparèrent que rarement pendant la série.

Profil

  • Age en juin 1940 : 11 ans.
  • Apparence physique : Mince, cheveux noirs et yeux sombres.
  • Aime : Dessiner, peindre, la confiture, faire de l’argent.
  • Déteste : Les enfants bavards, le sport, sa sœur Rosie quand elle essaie de faire sa chef.
  • Ennemi : Luc.

Personnalité

Paul est d’un tempérament calme, il préfère dessiner plutôt d’aller traîner avec avec d’autre garçon de son âge. Sa partie du dortoir est tapissée de reproduction de Picasso. Sur la commande de Henderson, c’est lui qui va crée le logo de CHERUB.

Début de vie

Le père de Paul voulait l’envoyer dans une bonne école en Angleterre. Malgré cela, Mr Clarke craignant qu’un garçon sensible comme Paul vive mal la très sévère atmosphère d’un internat anglais pendant les années 1940, il décida de le garder auprès de lui. Vivant à Paris, il étudia, avec sa sœur, pendant cinq ans à la plus grande école anglophone de Paris. Mais le 3 juin 1940, alors que les Allemands menaçaient Paris, la famille Clarke dut quitter l’école pour partir vers le sud.

Paul Clarke était un frêle garçon de 11 ans. Il faisait partie des élèves, de moins en moins nombreux, qui fréquentaient encore la plus grande école anglophone de Paris. Page 19 de L’évasion

Aujourd’hui, c’était au tour de Paul et Rosie de jouer la scène des adieux à laquelle ils avaient si souvent assisté ce mois-ci. Les garçons se serraient la main, comme des gentlemen, alors que les filles avaient tendance à pleurer et à s’étreindre, en promettant de s’écrire. Page 22 

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