EXCLU: Le projet de série officiellement relancé !

Nous vous l’annoncions en décembre, c’est désormais officiellement officiel: une série CHERUB est en projet.

C’est l’annonce que tous les fans attendaient depuis cinq ans ! Alors que le projet d’adaptation de CHERUB était au point mort depuis quelques années, cette situation est désormais totalement chamboulée.

Pour rappel, nous vous expliquions en fin d’année que les droits cinématographiques de la saga était de nouveau entre les mains de Robert Muchamore, après avoir été la propriété de la BBC, laissant entrevoir une nouvelle avancée dans le dossier.

Et comme l’a annoncé aujourd’hui le site Variety, cette avancée s’est confirmée puisque la boîte de production Komixx Entertainment vient tout juste de racheter les droits. Comme l’explique l’article, l’entreprise basée à Londres va développer une série TV basée sur la saga.

CHERUB se tient seul comme une série au succès international et mondialement aimée. C’est une opportunité fantastique de concevoir une série à suspense et sans concession, qui a déjà cassé les tabous de la littérature jeunesse; et créer une série dynamique pour cette génération en recherche de sensations fortes. Andrew Cole-Bulgin, à la tête de la branche audiovisuelle de Komixx Entertainment

Robert Muchamore a ajouté qu’il estime que Komixx avait « une compréhension unique de la saga CHERUB » qui satisferait les fans et créerait un nouveau public.

Komixx compte déjà plusieurs séries dramatiques en développement comme Under ou Republic (d’après la trilogie Monster Republic de Ben Horton), alors que le film The Kissing Booth issu du roman pour ados éponyme de Beth Reekles va prochainement sortir sur Netflix.

Enfin, c’est une exclu The CHERUB District: un pilote de 90 minutes est actuellement en projet ainsi qu’une saison de dix épisodes d’une heure.

Maintenant, reste la question de la date et de la plateforme de diffusion. Un seul mot reste sur toutes les lèvres: Netflix.

L’édito du printemps #7: La BD Trafic, comme un air de déjà-vu

Alors que la deuxième BD de la saga sort aujourd’hui dans toutes les bonnes librairies, j’ai eu la chance de lire en avant-première grâce à Casterman Trafic, de Baptiste Payen et David Combet. L’occasion d’écrire un édito aussi tranché que les précédents.

Pouvait-on se plaindre d’une nouvelle sortie dans l’univers CHERUB ?
Depuis février 2007, date de publication de 100 jours en enfer, nous avons droit à une nouveauté moyennement tous les trois mois, entre poche, grand format, Henderson’s Boys et donc BD. Et alors que certains fans ont raccroché définitivement après le tome 12, d’autres après Commando Adams et que certains attendent la sortie du tome 17 en poche pour s’arrêter, une partie des quelques milliers de lecteurs francophones sont tentés par cette BD. Cet édito a donc pour but de vous dire, ni plus ni moins, si oui ou non vous devez vous procurez ce comics.

BLEU-BLANC-VERT !

La première chose qui m’a frappé, avant même d’entamer la lecture, ce sont les couleurs. Il suffit de feuilleter successivement les 125 pages de l’ouvrage pour sentir immédiatement que l’histoire sera vivante. Rien que pour ça je félicite David Combet pour son travail car cela ajoute un plus indéniable, notamment par rapport au travail de John Aggs pour la première BD.

Je mets également un point d’honneur à faire des couleurs très « ambiancées » selon le moment et l’endroit où se déroule l’action. Faire de l’herbe verte et des ciels bleus ça m’ennuie un peu, alors je m’amuse à les faire avec toutes les autres couleurs ! David Combet pour cherubcampus.fr

Et une fois la lecture entamée, effectivement, au fil des scènes, on en a plein les yeux: de l’orange, du noir, du vert, du violet, du rouge, du bleu. À chaque scène, à chaque lieu ses couleurs, son ambiance. Evidemment, je ne m’improvise pas expert en BD (même si j’ai tous les Tintin, Astérix, Largo Winch ou Titeuf dans ma bibliothèque), mais je remarque un véritable travail d’ombre et de lumière réalisé par David Combet qui rend la lecture vraiment plus plaisante. Je pense à cette scène dans le parc du campus avec toute l’équipe où le jeu d’ombre rend les deux planches particulières. C’est ça qu’il faut souligner, malgré sa longueur, chaque scène de la BD est unique.

A chaque scène ses couleurs

Miami Vice

Zara <3

Poursuivons sur le travail de David Combet. Evidemment en tant que bon fan, j’ai eu cette réflexion: « Ah ce personnage, je ne le voyais pas comme ça ». Et ce qui est drôle, c’est que la réflexion s’est complètement retournée contre moi quand j’ai vu la future directrice de CHERUB: « Whoah, Zara est carrément mieux que dans mon imagination ! ». Concernant le dessin en lui-même, je dirais que les cases centrées sur un visage ou un détail précis sont vraiment sublimes, à l’inverse des cases plus éloignées du champ d’action où le dessin un peu trop « basique ».
Il y a juste une case qui m’a vraiment dérangé. C’est celle présente à la page 101 et où est représentée la ville de Miami. C’est encore le mot basique qui me vient en tête lorsque je vois la plage et les buildings très carrés et sans vie. Mise à part ça, les dessins sont parfaits. Et personnellement, je préfère le style de dessin dans Trafic plutôt que dans 100 jours en enfer.

Gerontophobia

Ceux qui suivent l’actualité du Studio savent que j’ai expliqué à Jules lors de notre dernière vidéo que Trafic était ma mission préférée.

J’ai lu le roman plusieurs fois et je connais l’histoire par coeur. Donc quand je vois le travail de Baptiste Payen, je ne peux qu’applaudir. Condenser toute l’histoire en 121 planches, c’était compliqué mais le résultat est clairement là. Mais (car il y a toujours un mais), il y a une information qui a dû être coupée et qui me semblait importante dans la compréhension complète de l’évolution des personnages. Comme on le sait tous, Nicole Eddison est gérontophobe, bref elle déteste les personnes âgées. Même si ce caractère est montré dans la BD, sans avoir lu le roman, on ne comprend pas pourquoi. Car la scène où elle explique que ses parents et ses deux frères aînés ont été renversés par un vieil homme a été coupée par Baptiste Payen au profit d’autres scènes. Ce serait le seul reproche que je pourrais faire concernant l’histoire.

Le coup de coeur

L’un des particularités de la série CHERUB, c’est son ancrage dans la vie réelle. Il y a des marques, des séries, des jeux vidéos qui existent réellement dans notre quotidien. Donc oui, quand j’ai vu dans la BD le générique des Simpson et la tête de Jack Nicholson dans Shining, j’ai pas pu m’empêcher de lâcher un sourire. Ce détail, à priori tout bête, fait clairement plaisir et montre que cette BD n’est pas une tentative d’adaptation d’un roman: c’est la version dessinée de Trafic.

Conclusion

Après ces quelques remarques vient le temps de mon ressenti. En introduction, je posais la question si l’on pouvait se plaindre d’une nouvelle sortie CHERUB. Car franchement, on aurait pu se demander si relancer la série BD était vraiment pertinent alors que la saga littéraire venait de se conclure. Et je pense que je me serais poser la question si cette BD m’avait déçu.
Je vais être honnête avec vous: quand j’ai ouvert le colis envoyé par Casterman, j’ai ressenti cette même excitation que lorsque j’allais à la librairie du coin acheter le dernier CHERUB. Et lorsque j’ai tourné la dernière page de la BD, j’ai ressenti un petit plaisir, ce plaisir que tous les fans de CHERUB ont pû ressenti après avoir terminé une mission. C’était comme un air de déjà-vu.

Alors oui il y a cette case qui était mal faite, oui il y a cette scène sur Nicole qui manquait. Oui peut-être que je ne suis pas objectif car CHERUB, c’est mon adolescence et que oui d’un point de vue psychologique, le fait de relire du CHERUB me replonge surement en adolescence. Mais au fond, je m’en fous. Moi je retiens ce sentiment, qui a duré quelques minutes tout au plus, mais qui valait franchement le coup de se procurer la BD.

Les prochaines sorties en poche

Comme chaque année, nous tenons informer les lecteurs spécialistes des poches des prochaine sorties.

Et inexorablement, les lecteurs « poche » rattrapent les lecteurs « grand format ». Alors que la saga poche Henderson’s Boys s’est conclue en 2016, le 31 mai prochain, vous pourrez retrouver l’avant-dernier tome de CHERUB, intitulé Hors-la-loi, dans toutes les meilleures librairies. Petite piqure de rappel avec son synopsis:

Après dix-huit mois passés dans une prison pour mineurs, Fay n’a qu’un objectif : se venger de Hagar, le trafiquant de drogue qui a assassiné sa mère. Mais elle n’est pas la seule à viser ce criminel: elle ignore que Ning, sa seule alliée, est un agent de CHERUB chargé de la suivre à la trace.
Fay joue un jeu dangereux. Elle s’est fait de nombreux ennemis, et sa soif de vengeance pourrait bien se retourner contre elle…
Enfin, pour la sortie de Commando Adams, aucune date n’est officiellement fixée. Néanmoins, nous pouvons supposer que sa version poche pourrait être disponible en mai-juin 2018. À moins que Casterman ne décide de rééditer la saga avec de nouvelles couvertures en fin d’année 2017. Dans ce cas, une sortie pour la rentrée serait à envisager. Mais la Tribune pencherait plus pour la première option.
Voilà tout ce que l’on pouvait dire pour les poches. On se retrouve dans le même thème prochainement, avec la découverte de la couverture d’Hors-la-loi.

CHERUB fête ses 10 ans en France: le concours d’anniversaire / TERMINÉ

À l’occasion des 10 ans de CHERUB en France, The CHERUB District organise un grand concours pour vous faire gagner des cadeaux, ultimes pour n’importe quel fan de la saga.

Le principe est simple: 25 questions, 4 points par question, les dix premiers à 100 points remportent le concours. Si d’ici le 25 février, date de la fin du concours, les dix vainqueurs ne sont pas désignés, ceux qui auront le plus de points pourront prétendre à un lot.

Voici les lots:

  • de la 10e à la 8e place: 1 dog-tag et cinq stickers
  • de la 7e à la 5e place: 1 dog tag, cinq stickers, 1 pochoir et 1 carte postale
  • de la 4e à la 2e place: 1 dog tag, cinq stickers, 2 pochoirs, 1 carte postale et un jeu de carte
  • pour le 1er: 2 dog tags, dix stickers, 3 pochoirs, 2 cartes postales, un jeu de carte et un mug

Vous pouvez retrouver les questions ci-dessous. Un petit conseil avant de participer: toutes les réponses aux 25 questions se trouvent sur la Database ou sur la Tribune.

Bonne chance ! 😉

EXCLU – Une première couverture pour la BD Trafic !

Depuis l’annonce du contour du projet en octobre dernier ainsi que le dévoilement de premiers visuels, de nouvelles infos nous sont parvenues. L’occasion d’en faire un petit article rempli d’exclus.

Une première date de sortie française…

Lors du premier article, nos prévisions étayaient une sortie française au alentour de mars prochain. À une semaine près, nous avions tout bon puisque Casterman a bloqué le 5 avril comme date de publication. Soit cinq ans après la sortie de la première BD. On peut poursuivre la comparaison au niveau du nombre de pages, puisqu’on peut noter une légère différence. Alors que 100 jours en enfer comprenait 176 pages, Trafic en comptera 126. Loin d’être un scandale, cela s’explique par la longueur du scénario: entre la mort de Gwen Choke, l’orphelinat, le test, les 100 jours, la mission à Fort Harmony, le premier tome avait beaucoup plus d’infos à intégrer pour une lecture compréhensible. Enfin, en terme de prix, il faudra débourser 15€ pour poursuivre la collection.

…et une première couverture

On vous l’annonçait dans les Perspectives pour 2017, la BD Trafic serait disponible Outre-Manche début juin. L’éditeur anglais n’a tardé puisqu’il a dévoilé sa couverture il y a quelques jours:

Une magnifique couverture représentant les principaux personnages sous un décor floridien. On peut imaginer la fierté du duo rhônalpin Combet-Payen de pouvoir retrouver leur nom dans tous les Waterstones.

De nouveaux visuels

On poursuit la compil’ des visuels avec de nouveaux aperçus, diffusés sur les réseaux sociaux:


Voilà qui s’annonce prometteur !