EXCLU – Ne lisez plus CHERUB : écoutez-la !

Après la sortie française de 100 jours en enfer en grand format (2007), en poche (2009), en BD (2012), en édition collector (2011, 2013, 2016), ou en coffret (2014), le tome 1 de CHERUB se voit ressortir dans un nouveau format : en livre audio.

On connaissait déjà les livres audio de CHERUB en langue anglaise, contés notamment par Julian Rhind-Tutt, mais en langue française, c’est totalement une nouveauté !

La particularité de cette sortie, comparée aux autres éditions citées en introduction, est qu’elle n’est pas éditée par Casterman. En effet, c’est Gallimard Jeunesse, pourtant concurrent d’Hachette (et donc de Casterman) qui s’est chargé de réaliser la version audio.

D’une durée d’écoute d’environ 7h30, l’audio est disponible depuis ce lundi en téléchargement pour 14,99€, ou gratuit avec l’offre d’essai d’Audible. La version matérielle, en CD, sera disponible le 2 novembre prochain au prix de 19,90€. Voici la description faite par Gallimard :

James, placé dans un orphelinat sordide à la mort de sa mère, ne tarde pas à tomber dans la délinquance. Il est alors recruté par CHERUB et va suivre un éprouvant programme d’entraînement avant de se voir confier sa première mission d’agent secret. Sera-t-il capable de résister 100 jours ? 100 jours en enfer…
CHERUB est un département ultrasecret des services de renseignements britanniques composé d’agents âgés de 10 à 17 ans.
Julien Frison nous emporte dans l’univers palpitant de CHERUB, et met en voix le franc-parler et l’humour adolescent, sans niaiserie.

L’écoute en classe de ce CD est autorisée par l’éditeur.

Julien Frison, né en 1993, est un acteur belge vu notamment dans Odette Toulemonde, Le Fantôme de Canterville ou dans Nos chers voisins. Il est depuis mai 2016 pensionnaire de la Comédie Française.

 

Si vous avez des amis malvoyants ou que vous appréciez l’ASMR, voilà un achat qui pourrait vous être utile. Après les versions papiers ou imagées, découvrez les débuts de James à CHERUB sous un autre format !

Les premières images d’Arizona Max dévoilées

Dans une excellente interview à Branchés Culture, Baptiste Payen et David Combet, les deux visages de l’adaptation BD de CHERUB, ont dévoilé les premières images d’Arizona Max.

Revenons d’abord sur l’interview qui livre des informations intéressantes.

On apprend ainsi que David Combet avait d’abord réaliser un test pour adapté à un autre roman jeunesse de Casterman, avant que l’éditeur belge ne lui propose CHERUB.
Baptiste Payen est également revenu sur la posture à adopter, alors que la première BD, anglaise, fut publiée en 2012, soit cinq ans après Trafic:

Nous nous sommes posé beaucoup de questions par rapport à la continuité de la série, puis nous avons décidé de ne pas tenter de coller absolument au tome précédent : nous aurions pris le risque de ne pas maîtriser ce que nous aurions fait. Nous avons pris le parti de rappeler les informations nécessaires à la définition de l’univers de CHERUB dans ce tome 2, et c’est aussi ce que fait Robert Muchamore dans le roman avec le texte d’introduction. Lire le tome 1 enrichit la lecture du tome 2, mais n’est pas absolument nécessaire à la compréhension. Le fait de considérer ce tome 2 comme « notre » tome 1 nous a permis de ne pas avoir réellement la sensation de poursuivre une série, mais simplement de proposer notre vision de cet épisode.

L’interview, réalisée par Alexis, s’est arrêtée sur la question générationnelle, Trafic se déroulant en 2004 (treize ans !!). Un mini-gouffre, au point d’apporter quelques retouches ?

Baptiste Payen : Je n’ai pas tellement touché au comportement des personnages, CHERUB repose sur des stéréotypes qui sont encore d’actualité pour véhiculer des messages simples, j’aurai eu du mal à changer cela et j’aurai sans doute eu l’impression de ne pas respecter le roman. De son côté, David a modernisé l’univers en faisant coller son dessin à des références un peu plus contemporaines.

Si on vous livre les « bonnes feuilles » de l’entretien, on vous recommande vivement de lire en intégralité l’article chez Branches Culture, qui parle de nombreux sujets passionnants.

Un article tellement complet qu’il a proposé en exclusivité deux visuels d’Arizona Max, qui devrait paraître vraisemblablement au premier semestre 2018 (on met une pièce sur avril), qui s’ajoute à la première illustration publiée sur l’Instagram de David Combet.

Le PEI de Lauren Adams, dans le grand froid de l’Amérique du Nord.

Sur la route de Phoenix, ohohohoh…. (bon ok, c’est pas vraiment les paroles)

Deux visuels très sympathiques qui met l’accent sur le dépaysement, notamment comparables à Trafic, que se déroulait exclusivement en Angleterre.

Vous êtes prêts à retrouver Dave Moss, Oxford mère et Oxford fils, sans oublier Paula Partridge ou la famille Little ? Rendez-vous en 2018 !

OFFICIEL: il y aura une BD Arizona Max

C’est officiel: quelques mois après la sortie de l’adaptation dessinée de Trafic, une suite est en cours de réalisation.

En avril 2016, nous étions les premiers à vous annoncer qu’une suite à la première BD était en projet. Aujourd’hui, bis repetita: on peut vous confirmer que vous pourrez retrouver en images les aventures de James en Arizona.

L’information nous vient de David Combet, le désormais dessinateur attitré de CHERUB (pour notre plus grande joie), qui a posté un petit teasing sur son compte Instagram:

Une première image qui nous confirme que le projet avance bien puisque David Combet se charge déjà du dessin et de la mise en couleur.

Sauf surprise, on devrait retrouver son compère Baptiste Payen en charge du script, lui qui expliquait en mars dernier à cherubcampus.fr apprécier particulièrement Arizona Max:

J’ai lu jusqu’au tome 4 pour la réalisation du tome 2, je pense lire tranquillement la suite pour pouvoir échanger un peu autour de la série lors des salons et dédicaces, pour l’instant, c’est Arizona Max qui m’a le plus plu.

Si aucune autre information n’a filtré, on peut penser que la troisième BD pourrait sortir un an après Trafic, pour avril 2018.

D’ici-là, vous ne raterez évidemment rien de l’avancé du projet avec The CHERUB District, sur le site comme sur les réseaux sociaux (@cherubdistrict) !

L’édito du printemps #7: La BD Trafic, comme un air de déjà-vu

Alors que la deuxième BD de la saga sort aujourd’hui dans toutes les bonnes librairies, j’ai eu la chance de lire en avant-première grâce à Casterman Trafic, de Baptiste Payen et David Combet. L’occasion d’écrire un édito aussi tranché que les précédents.

Pouvait-on se plaindre d’une nouvelle sortie dans l’univers CHERUB ?
Depuis février 2007, date de publication de 100 jours en enfer, nous avons droit à une nouveauté moyennement tous les trois mois, entre poche, grand format, Henderson’s Boys et donc BD. Et alors que certains fans ont raccroché définitivement après le tome 12, d’autres après Commando Adams et que certains attendent la sortie du tome 17 en poche pour s’arrêter, une partie des quelques milliers de lecteurs francophones sont tentés par cette BD. Cet édito a donc pour but de vous dire, ni plus ni moins, si oui ou non vous devez vous procurez ce comics.

BLEU-BLANC-VERT !

La première chose qui m’a frappé, avant même d’entamer la lecture, ce sont les couleurs. Il suffit de feuilleter successivement les 125 pages de l’ouvrage pour sentir immédiatement que l’histoire sera vivante. Rien que pour ça je félicite David Combet pour son travail car cela ajoute un plus indéniable, notamment par rapport au travail de John Aggs pour la première BD.

Je mets également un point d’honneur à faire des couleurs très « ambiancées » selon le moment et l’endroit où se déroule l’action. Faire de l’herbe verte et des ciels bleus ça m’ennuie un peu, alors je m’amuse à les faire avec toutes les autres couleurs ! David Combet pour cherubcampus.fr

Et une fois la lecture entamée, effectivement, au fil des scènes, on en a plein les yeux: de l’orange, du noir, du vert, du violet, du rouge, du bleu. À chaque scène, à chaque lieu ses couleurs, son ambiance. Evidemment, je ne m’improvise pas expert en BD (même si j’ai tous les Tintin, Astérix, Largo Winch ou Titeuf dans ma bibliothèque), mais je remarque un véritable travail d’ombre et de lumière réalisé par David Combet qui rend la lecture vraiment plus plaisante. Je pense à cette scène dans le parc du campus avec toute l’équipe où le jeu d’ombre rend les deux planches particulières. C’est ça qu’il faut souligner, malgré sa longueur, chaque scène de la BD est unique.

A chaque scène ses couleurs

Miami Vice

Zara <3

Poursuivons sur le travail de David Combet. Evidemment en tant que bon fan, j’ai eu cette réflexion: « Ah ce personnage, je ne le voyais pas comme ça ». Et ce qui est drôle, c’est que la réflexion s’est complètement retournée contre moi quand j’ai vu la future directrice de CHERUB: « Whoah, Zara est carrément mieux que dans mon imagination ! ». Concernant le dessin en lui-même, je dirais que les cases centrées sur un visage ou un détail précis sont vraiment sublimes, à l’inverse des cases plus éloignées du champ d’action où le dessin un peu trop « basique ».
Il y a juste une case qui m’a vraiment dérangé. C’est celle présente à la page 101 et où est représentée la ville de Miami. C’est encore le mot basique qui me vient en tête lorsque je vois la plage et les buildings très carrés et sans vie. Mise à part ça, les dessins sont parfaits. Et personnellement, je préfère le style de dessin dans Trafic plutôt que dans 100 jours en enfer.

Gerontophobia

Ceux qui suivent l’actualité du Studio savent que j’ai expliqué à Jules lors de notre dernière vidéo que Trafic était ma mission préférée.

J’ai lu le roman plusieurs fois et je connais l’histoire par coeur. Donc quand je vois le travail de Baptiste Payen, je ne peux qu’applaudir. Condenser toute l’histoire en 121 planches, c’était compliqué mais le résultat est clairement là. Mais (car il y a toujours un mais), il y a une information qui a dû être coupée et qui me semblait importante dans la compréhension complète de l’évolution des personnages. Comme on le sait tous, Nicole Eddison est gérontophobe, bref elle déteste les personnes âgées. Même si ce caractère est montré dans la BD, sans avoir lu le roman, on ne comprend pas pourquoi. Car la scène où elle explique que ses parents et ses deux frères aînés ont été renversés par un vieil homme a été coupée par Baptiste Payen au profit d’autres scènes. Ce serait le seul reproche que je pourrais faire concernant l’histoire.

Le coup de coeur

L’un des particularités de la série CHERUB, c’est son ancrage dans la vie réelle. Il y a des marques, des séries, des jeux vidéos qui existent réellement dans notre quotidien. Donc oui, quand j’ai vu dans la BD le générique des Simpson et la tête de Jack Nicholson dans Shining, j’ai pas pu m’empêcher de lâcher un sourire. Ce détail, à priori tout bête, fait clairement plaisir et montre que cette BD n’est pas une tentative d’adaptation d’un roman: c’est la version dessinée de Trafic.

Conclusion

Après ces quelques remarques vient le temps de mon ressenti. En introduction, je posais la question si l’on pouvait se plaindre d’une nouvelle sortie CHERUB. Car franchement, on aurait pu se demander si relancer la série BD était vraiment pertinent alors que la saga littéraire venait de se conclure. Et je pense que je me serais poser la question si cette BD m’avait déçu.
Je vais être honnête avec vous: quand j’ai ouvert le colis envoyé par Casterman, j’ai ressenti cette même excitation que lorsque j’allais à la librairie du coin acheter le dernier CHERUB. Et lorsque j’ai tourné la dernière page de la BD, j’ai ressenti un petit plaisir, ce plaisir que tous les fans de CHERUB ont pû ressenti après avoir terminé une mission. C’était comme un air de déjà-vu.

Alors oui il y a cette case qui était mal faite, oui il y a cette scène sur Nicole qui manquait. Oui peut-être que je ne suis pas objectif car CHERUB, c’est mon adolescence et que oui d’un point de vue psychologique, le fait de relire du CHERUB me replonge surement en adolescence. Mais au fond, je m’en fous. Moi je retiens ce sentiment, qui a duré quelques minutes tout au plus, mais qui valait franchement le coup de se procurer la BD.

EXCLU – Une première couverture pour la BD Trafic !

Depuis l’annonce du contour du projet en octobre dernier ainsi que le dévoilement de premiers visuels, de nouvelles infos nous sont parvenues. L’occasion d’en faire un petit article rempli d’exclus.

Une première date de sortie française…

Lors du premier article, nos prévisions étayaient une sortie française au alentour de mars prochain. À une semaine près, nous avions tout bon puisque Casterman a bloqué le 5 avril comme date de publication. Soit cinq ans après la sortie de la première BD. On peut poursuivre la comparaison au niveau du nombre de pages, puisqu’on peut noter une légère différence. Alors que 100 jours en enfer comprenait 176 pages, Trafic en comptera 126. Loin d’être un scandale, cela s’explique par la longueur du scénario: entre la mort de Gwen Choke, l’orphelinat, le test, les 100 jours, la mission à Fort Harmony, le premier tome avait beaucoup plus d’infos à intégrer pour une lecture compréhensible. Enfin, en terme de prix, il faudra débourser 15€ pour poursuivre la collection.

…et une première couverture

On vous l’annonçait dans les Perspectives pour 2017, la BD Trafic serait disponible Outre-Manche début juin. L’éditeur anglais n’a tardé puisqu’il a dévoilé sa couverture il y a quelques jours:

Une magnifique couverture représentant les principaux personnages sous un décor floridien. On peut imaginer la fierté du duo rhônalpin Combet-Payen de pouvoir retrouver leur nom dans tous les Waterstones.

De nouveaux visuels

On poursuit la compil’ des visuels avec de nouveaux aperçus, diffusés sur les réseaux sociaux:


Voilà qui s’annonce prometteur !