Kingsman, alter-ego ou plagiat de CHERUB ?

À l’occasion de la sortie en salle de Kingsman : Le Cercle d’Or, le 11 octobre dernier, The CHERUB District s’est penché sur le cas de l’adaptation des deux films de Matthew Vaughn. Alors: plagiat ou pas plagiat ?

On se devait d’ouvrir le gros dossier de Kingsman vs CHERUB. Et forcément, ça donne un long article. Vous êtes prêts ?

Histoire du roman d’espionnage

Pour bien comprendre la situation, il faut revenir à la base de la base.

On a tendance à penser que les premiers romans d’espionnage ont été écrits par la référence, Ian Fleming, papa de James Bond et lui-même ancien officier du renseignement naval, avec Casino Royale en 1952. C’est faux. Il vous suffit de faire un tour sur Wikipédia (souvent pertinent) pour voir que l’un des premiers, ou le premier roman d’espionnage, sobrement intitulé The Spy, a été écrit par l’américain James Fenimore Cooper en 1821. Peut-être a t-il inspiré d’autres auteurs par la suite, comme Sir Arthur Conan Doyle ou Stendhal, également auteurs de livres d’espionnage.

SNIF – CHERUB : même combat.

Mais pour en revenir à Ian Fleming, c’est une certitude: lui et John le Carré sont LES deux références du roman d’espionnage. De là à dire qu’ils ont influencé les écrivains contemporains ? Évidemment !

Mais soyons précis: ici, il n’y a qu’un type d’ouvrage qui nous intéresse, les romans d’espionnage jeunesse. Donc on ne parle pas des livres d’aventure, d’enquête, de mystère, mais d’espionnage. Du coup, CHERUB, bien avant Kingsmann, était-il précurseur ? Pas vraiment…

L’une des premières séries de ce genre est française (oui monsieur!), et a pour année de parution 1965. 39 ans avant CHERUB et 47 avant Kingsmann. Intitulé Langelot, et écrite par Vladimir Volkoff, cette saga comprend quarante tomes, de 1965 à 1985. Qui a dit que CHERUB et ses 18 tomes était trop long ? Voici donc le synopsis du premier tome :

Le jeune Langelot est recruté par le SNIF, le Service National d’Information Fonctionnelle. À bord du Monsieur de Tourville où a lieu la formation d’agent secret, l’atmosphère est tendue pour tous les participants car chaque voisin doit être considéré comme ennemi potentiel. Un stage pratique qui n’aura jamais été aussi près de la réalité…

Doit-on vous préciser que Langelot, 18 ans, est orphelin, blond, sportif, charmeur et pas très grand ? Ça nous rappelle quelqu’un… Sans doute un hommage.

Plus récent et plus populaire, nous avons Alex Rider, écrit par Anthony Horowitz en 2000.

Suite vite à la mort de son oncle et unique parent, Alex Rider, quatorze ans, voit son existence tranquille de collégien londonien complètement bouleversée : il est enrôlé, contre son gré, par le MI 6, les services secrets britanniques. Sa première mission : découvrir ce qui se cache derrière le Stormbreaker, un nouvel ordinateur ultra-puissant.

Alex Rider: blond, orphelin, maîtrise de multiples langues, sens de l’humour et parfois émotionnellement traumatisé. Sans doute un clin d’oeil.

Langelot + Alex Rider ≤ James Adams ?

Au delà de cette magnifique inéquation (les cours de maths, que de bons souvenirs…), ces informations pourraient nous faire conclure que finalement tout le monde copie sur tout le monde, non ?

Blond, un atout ?

C’est un fait : en terme de roman d’espionnage jeunesse, Alex Rider était en 2000 précurseur pour son époque. Mais peut-on vraiment le comparer avec CHERUB ? En tant que fan de la saga de Robert Muchamore, on aurait tendance à dire qu’il y a malgré tout une différence assez marquante. Alex Rider reste toujours dans le fiction, en tout cas beaucoup plus que CHERUB qui se veut plus proche de ses lecteurs, du monde de ses lecteurs. On parle de la présence de FIFA, de Games of Thrones, de la drogue, de l’Etat islamique, de sexe, bref des éléments concrets de la vie réelle d’un adolescent.

CHERUB, à l’inverse de Langelot ou d’Alex Rider, est la première saga du courant réaliste des romans d’espionnage jeunesse.


Petit résumé à mi-chemin de l’article:

Roman d’espionnage (Cooper, 1821) → Roman d’espionnage moderne (Fleming, 1952) → Roman d’espionnage jeunesse (Volkoff 1965) → Roman d’espionnage jeunesse contemporain (Horowitz, 2000) → Roman réaliste d’espionnage jeunesse contemporain (Muchamore, 2004)


Ce raisonnement nous montre que non, personne ne plagie, chacun s’inspire des autres et tout le monde se démarque d’une manière ou d’une autre. Il peut y avoir des similitudes, mais il y a assez de différences pour être fan de Muchamore et pas de Horowitz, de Fleming et pas de Cooper. On peut également noter qu’avec le temps, le nombre de nouvelles histoires diminuent, d’où cette spécification toujours plus précise. Maintenant, rentrons dans le vif du sujet: Kingsman se démarque t-il assez pour ne pas être considéré comme une histoire réaliste d’espionnage jeunesse contemporain ?

Kingsman, aussi réaliste que CHERUB ?

Soyons clair, ici nous allons parler de Kingsman les films et non Kingsman les comics. D’abord parce que les dessins des comics sont plutôt horribles (surtout quand on a connu David Combet) mais aussi parce qu’il y a tellement de différences entre les films et les livres (personnages, missions…) qu’on retrouve ici deux oeuvres bien distinctes.

Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de voir le premier film, voici sa bande-annonce:

C’est fou comment en deux minutes il peut y avoir autant de points communs non ? L’adolescent intelligent mais qui est déscolarisé, l’agence qui peut changer sa vie, le programme de recrutement difficile. Même sans voir vu les films, on voit directement les principales similitudes entre les deux univers. Et in the movie, il y a des petits détails qui viennent s’ajouter au dossier: le méchant charismatique qu’on finit par apprécier malgré ses mauvaises attentions, le perso principal jamais avare d’humour, la plaisante alchimie avec les agents… Ça + ça + ça + ça, et bah ça fait beaucoup au bout d’un moment.

Mais vous le savez surement, on n’écrit pas un film comme un livre, une BD ou une pièce de théâtre. Tout dépend du public visé. Ainsi, Kingsman est beaucoup plus décontracté que CHERUB, et offre des scènes d’actions mémorables, des gadgets hors du commun mais aussi un lâché prise en terme de violence, de drogue et de sexe. Parfois c’est juste, parfois les traits sont grossis, mais l’effet reste le même : c’est ça qu’on veut voir au cinéma ! L’univers pousse même le réalisme au point d’intégrer de véritables légendes avec Mark Hamill dans le première film et Sir Elton John dans le second.

Une chose est certaine : un film doit s’adresser à un plus large public qu’un roman. Donc oui, sur certains abords, pour que l’expérience cinématographique soit plus prenante, Matthew Vaughn, le réalisateur, a mis de côté le réalisme pour quelques scènes. Notre petit doigt nous dit que si un film CHERUB avait vu le jour, il aurait suivi le même chemin pour ne pas reproduire une simple adaptation, à l’instar d’Alex Rider en 2006. Ainsi, comme peuvent l’être les James Bond, Kingsman se permet quelques largesses pour les beaux yeux. Mais il reste néanmoins dans le fond une histoire cinématographique réaliste d’espionnage jeunesse contemporain.

Finalement, Kingsman n’est pas un plagiat mais bien l’alter-ego cinématographique de CHERUB, tout simplement les films qu’on aurait voulu voir avec le logo angélique. Si les deux films reprennent les codes de CHERUB, Vaughn a su apporter une âme supplémentaire, plus spectaculaire, et créer un décalage avec l’univers de Robert Muchamore.

Après tout, ce n’est pas le rôle des grandes oeuvres d’inspirer les suivantes ?

Découvrez Killer T, la nouvelle saga de Robert Muchamore

Quelques mois après son annonce, rentrons dans le détail et découvrons ensemble la quatrième série de Robert Muchamore, après CHERUB, Henderson’s Boys et Rock War.

On vous l’expliquait en mars dernier: après le confort des séries teenagers lucratives, Robert Muchamore a décidé de prendre un nouveau tournant dans sa carrière d’auteur. C’est dans ce but que Killer T, nouvelle saga éditée par Hot Key, sortira le 6 septembre 2018 au Royaume-Uni.

Sans plus attendre, voici la description du premier tome, dévoilée il y a quelques jours sur le compte Twitter de l’auteur:

Harry et Charlie sont deux adolescents dont la vie est façonnée par une société qui évolue autour d’eux.

Lui, est un anglais solitaire étudiant dans un lycée de Las Vegas.
Elle, une amie improbable, accusée d’avoir mélangé un lot d’explosifs.

Tous les deux vont se réunir à une époque où la technologie de correction de gènes commence à exploser. Dans de mauvaises mains, la correction bon marché de séquence génomique peut devenir l’arme la plus meurtrière de l’histoire. Face à ce constat, des terroristes ont créé Killer T, un virus synthétique dont le taux de mortalité atteint les 90%, et réclament un milliard de dollars pour libérer son vaccin…

S’étendant sur dix ans et posant des questions profondes et souvent terrifiantes, KILLER T est une histoire d’amour non sentimentale, un récit de la résilience humaine et surtout un roman de notre temps.

Bon, c’est vrai, la version originale gene-editing sonne mieux que « correction de séquence génomique » ! Mais vous l’aurez compris, avec Killer T, nous serons plongés dans une histoire futuriste où les bienfaits de la recherche feront très vite face à la réalité humaine.

Après la grossophobie, l’islamisme terroriste, la pédophilie, la drogue, les sectes encore la violence animale, Robert Muchamore s’attaque donc à un nouveau fait de société, moins connu, mais tout aussi important: les dérives du génie génétique.

À l’occasion de la présentation de sa nouvelle série, l’écrivain britannique a inauguré son compte Instagram, partageant notamment les proof copies du premier tome.

And so it begins! The very first batch of proof copies, for foreign publishers.

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Pour terminer, alors que CHERUB, HB et RW s’adressaient plus aux 11-16 ans (à peu près 😉 ), Killer T semble ici viser les Young Adults, les 18-25 ans. Une évolution pour Robert Muchamore qu’on ne pourrait contester. Alors qu’il devait plutôt se modérer avec Hachette Children’s (on rappelle qu’il devait respecter un nombre d’injures par roman), on hâte de le voir sans limite avec Killer T et Hot Key !

L’édito du printemps #7: La BD Trafic, comme un air de déjà-vu

Alors que la deuxième BD de la saga sort aujourd’hui dans toutes les bonnes librairies, j’ai eu la chance de lire en avant-première grâce à Casterman Trafic, de Baptiste Payen et David Combet. L’occasion d’écrire un édito aussi tranché que les précédents.

Pouvait-on se plaindre d’une nouvelle sortie dans l’univers CHERUB ?
Depuis février 2007, date de publication de 100 jours en enfer, nous avons droit à une nouveauté moyennement tous les trois mois, entre poche, grand format, Henderson’s Boys et donc BD. Et alors que certains fans ont raccroché définitivement après le tome 12, d’autres après Commando Adams et que certains attendent la sortie du tome 17 en poche pour s’arrêter, une partie des quelques milliers de lecteurs francophones sont tentés par cette BD. Cet édito a donc pour but de vous dire, ni plus ni moins, si oui ou non vous devez vous procurez ce comics.

BLEU-BLANC-VERT !

La première chose qui m’a frappé, avant même d’entamer la lecture, ce sont les couleurs. Il suffit de feuilleter successivement les 125 pages de l’ouvrage pour sentir immédiatement que l’histoire sera vivante. Rien que pour ça je félicite David Combet pour son travail car cela ajoute un plus indéniable, notamment par rapport au travail de John Aggs pour la première BD.

Je mets également un point d’honneur à faire des couleurs très « ambiancées » selon le moment et l’endroit où se déroule l’action. Faire de l’herbe verte et des ciels bleus ça m’ennuie un peu, alors je m’amuse à les faire avec toutes les autres couleurs ! David Combet pour cherubcampus.fr

Et une fois la lecture entamée, effectivement, au fil des scènes, on en a plein les yeux: de l’orange, du noir, du vert, du violet, du rouge, du bleu. À chaque scène, à chaque lieu ses couleurs, son ambiance. Evidemment, je ne m’improvise pas expert en BD (même si j’ai tous les Tintin, Astérix, Largo Winch ou Titeuf dans ma bibliothèque), mais je remarque un véritable travail d’ombre et de lumière réalisé par David Combet qui rend la lecture vraiment plus plaisante. Je pense à cette scène dans le parc du campus avec toute l’équipe où le jeu d’ombre rend les deux planches particulières. C’est ça qu’il faut souligner, malgré sa longueur, chaque scène de la BD est unique.

A chaque scène ses couleurs

Miami Vice

Zara <3

Poursuivons sur le travail de David Combet. Evidemment en tant que bon fan, j’ai eu cette réflexion: « Ah ce personnage, je ne le voyais pas comme ça ». Et ce qui est drôle, c’est que la réflexion s’est complètement retournée contre moi quand j’ai vu la future directrice de CHERUB: « Whoah, Zara est carrément mieux que dans mon imagination ! ». Concernant le dessin en lui-même, je dirais que les cases centrées sur un visage ou un détail précis sont vraiment sublimes, à l’inverse des cases plus éloignées du champ d’action où le dessin un peu trop « basique ».
Il y a juste une case qui m’a vraiment dérangé. C’est celle présente à la page 101 et où est représentée la ville de Miami. C’est encore le mot basique qui me vient en tête lorsque je vois la plage et les buildings très carrés et sans vie. Mise à part ça, les dessins sont parfaits. Et personnellement, je préfère le style de dessin dans Trafic plutôt que dans 100 jours en enfer.

Gerontophobia

Ceux qui suivent l’actualité du Studio savent que j’ai expliqué à Jules lors de notre dernière vidéo que Trafic était ma mission préférée.

J’ai lu le roman plusieurs fois et je connais l’histoire par coeur. Donc quand je vois le travail de Baptiste Payen, je ne peux qu’applaudir. Condenser toute l’histoire en 121 planches, c’était compliqué mais le résultat est clairement là. Mais (car il y a toujours un mais), il y a une information qui a dû être coupée et qui me semblait importante dans la compréhension complète de l’évolution des personnages. Comme on le sait tous, Nicole Eddison est gérontophobe, bref elle déteste les personnes âgées. Même si ce caractère est montré dans la BD, sans avoir lu le roman, on ne comprend pas pourquoi. Car la scène où elle explique que ses parents et ses deux frères aînés ont été renversés par un vieil homme a été coupée par Baptiste Payen au profit d’autres scènes. Ce serait le seul reproche que je pourrais faire concernant l’histoire.

Le coup de coeur

L’un des particularités de la série CHERUB, c’est son ancrage dans la vie réelle. Il y a des marques, des séries, des jeux vidéos qui existent réellement dans notre quotidien. Donc oui, quand j’ai vu dans la BD le générique des Simpson et la tête de Jack Nicholson dans Shining, j’ai pas pu m’empêcher de lâcher un sourire. Ce détail, à priori tout bête, fait clairement plaisir et montre que cette BD n’est pas une tentative d’adaptation d’un roman: c’est la version dessinée de Trafic.

Conclusion

Après ces quelques remarques vient le temps de mon ressenti. En introduction, je posais la question si l’on pouvait se plaindre d’une nouvelle sortie CHERUB. Car franchement, on aurait pu se demander si relancer la série BD était vraiment pertinent alors que la saga littéraire venait de se conclure. Et je pense que je me serais poser la question si cette BD m’avait déçu.
Je vais être honnête avec vous: quand j’ai ouvert le colis envoyé par Casterman, j’ai ressenti cette même excitation que lorsque j’allais à la librairie du coin acheter le dernier CHERUB. Et lorsque j’ai tourné la dernière page de la BD, j’ai ressenti un petit plaisir, ce plaisir que tous les fans de CHERUB ont pû ressenti après avoir terminé une mission. C’était comme un air de déjà-vu.

Alors oui il y a cette case qui était mal faite, oui il y a cette scène sur Nicole qui manquait. Oui peut-être que je ne suis pas objectif car CHERUB, c’est mon adolescence et que oui d’un point de vue psychologique, le fait de relire du CHERUB me replonge surement en adolescence. Mais au fond, je m’en fous. Moi je retiens ce sentiment, qui a duré quelques minutes tout au plus, mais qui valait franchement le coup de se procurer la BD.

Les prochaines sorties en poche

Comme chaque année, nous tenons informer les lecteurs spécialistes des poches des prochaine sorties.

Et inexorablement, les lecteurs « poche » rattrapent les lecteurs « grand format ». Alors que la saga poche Henderson’s Boys s’est conclue en 2016, le 31 mai prochain, vous pourrez retrouver l’avant-dernier tome de CHERUB, intitulé Hors-la-loi, dans toutes les meilleures librairies. Petite piqure de rappel avec son synopsis:

Après dix-huit mois passés dans une prison pour mineurs, Fay n’a qu’un objectif : se venger de Hagar, le trafiquant de drogue qui a assassiné sa mère. Mais elle n’est pas la seule à viser ce criminel: elle ignore que Ning, sa seule alliée, est un agent de CHERUB chargé de la suivre à la trace.
Fay joue un jeu dangereux. Elle s’est fait de nombreux ennemis, et sa soif de vengeance pourrait bien se retourner contre elle…
Enfin, pour la sortie de Commando Adams, aucune date n’est officiellement fixée. Néanmoins, nous pouvons supposer que sa version poche pourrait être disponible en mai-juin 2018. À moins que Casterman ne décide de rééditer la saga avec de nouvelles couvertures en fin d’année 2017. Dans ce cas, une sortie pour la rentrée serait à envisager. Mais la Tribune pencherait plus pour la première option.
Voilà tout ce que l’on pouvait dire pour les poches. On se retrouve dans le même thème prochainement, avec la découverte de la couverture d’Hors-la-loi.

CHERUB fête ses 10 ans en France: le concours d’anniversaire / TERMINÉ

À l’occasion des 10 ans de CHERUB en France, The CHERUB District organise un grand concours pour vous faire gagner des cadeaux, ultimes pour n’importe quel fan de la saga.

Le principe est simple: 25 questions, 4 points par question, les dix premiers à 100 points remportent le concours. Si d’ici le 25 février, date de la fin du concours, les dix vainqueurs ne sont pas désignés, ceux qui auront le plus de points pourront prétendre à un lot.

Voici les lots:

  • de la 10e à la 8e place: 1 dog-tag et cinq stickers
  • de la 7e à la 5e place: 1 dog tag, cinq stickers, 1 pochoir et 1 carte postale
  • de la 4e à la 2e place: 1 dog tag, cinq stickers, 2 pochoirs, 1 carte postale et un jeu de carte
  • pour le 1er: 2 dog tags, dix stickers, 3 pochoirs, 2 cartes postales, un jeu de carte et un mug

Vous pouvez retrouver les questions ci-dessous. Un petit conseil avant de participer: toutes les réponses aux 25 questions se trouvent sur la Database ou sur la Tribune.

Bonne chance ! 😉