EXCLU – Killer T sortira en français !

C’est LA bonne nouvelle de l’été. Alors que le nouveau défi de Robert Muchamore sort aujourd’hui Outre-Manche, la France sera le premier pays non-anglophone à pouvoir lire les aventures de Harry et Charlie.

Le nouvel ère de Robert Muchamore…

Après le franc succès de l’univers CHERUB (2004-2016) et les ventes mitigées de Rock War (2014-2017), c’est un nouveau chapitre qui s’ouvre officiellement aujourd’hui dans la carrière littéraire de Robert Muchamore. Alors que ses livres s’adressaient auparavant aux teenagers (12-18 ans), le Londonien s’offre un nouveau virage avec Killer T, roman ouvertement écrit pour les 17-25 ans.

Nouveau public mais aussi nouvel éditeur puisqu’après 28 livres chez Hachette Children’s Books, Killer T est édité par Hot Keys Books, un label plus indépendant qui a su convaincre Robert Muchamore ainsi que Clare Pearson, son agent de longue date, alors que l’auteur britannique voulait un nouveau challenge lui permettant d’écrire quelque chose de différent.

Une mission semble-t-il déjà réussie à la lecture du synopsis :

Harry et Charlie sont deux adolescents dont la vie est façonnée par une société qui évolue autour d’eux.

Lui, est un anglais solitaire étudiant dans un lycée de Las Vegas.
Elle, une amie improbable, accusée d’avoir mélangé un lot d’explosifs.

Tous les deux vont se réunir à une époque où la technologie de correction de gènes commence à exploser. Dans de mauvaises mains, la correction bon marché de séquence génomique peut devenir l’arme la plus meurtrière de l’histoire. Face à ce constat, des terroristes ont créé Killer T, un virus synthétique dont le taux de mortalité atteint les 90%, et réclament un milliard de dollars pour libérer son vaccin…

S’étendant sur dix ans et posant des questions profondes et souvent terrifiantes, KILLER T est une histoire d’amour non sentimentale, un récit de la résilience humaine et surtout un roman de notre temps.

…mais une continuité française 

La couverture anglaise de Killer T

Malgré ce contexte, sans même attendre les premiers chiffres de ventes, les droits de Killer T ont déjà été vendus pour le public français, suisse et belge, et ce à un acteur bien connu. En effet, c’est une exclu The CHERUB District, Casterman poursuit l’aventure Muchamore et publiera Killer T seulement cinq mois après sa parution originale, mi-janvier 2019. Un choix dans la continuité mais malgré tout surprenant quand on sait que Casterman est divisé en deux branches : la bande dessinée et les livres jeunesse. Cette deuxième partie est même séparée en plusieurs collections touchant les 0-3 ans, les 3-6 ans, les 6-9 ans, les 9-13 ans et les 13 ans et plus, comme on peut le voir sur leur site web. Quid de Killer T ? Concerne t-elle vraiment les 13-14 ans ? Rien n’est moins sûr.

Pour autant, l’éditeur de Tintin ou Martine amortit sa décision en faisant le choix de publier le roman directement en version poche, à 6.95€. Si c’est une bonne nouvelle pour notre portefeuille, ce parti-pris indique le faible risque pris par Casterman en matière de rentabilité : peu d’ambition pour un faible tirage destiné aux nostalgiques de CHERUB. Logique, alors qu’aucune suite à Killer T n’est prévue.

D’ailleurs, Robert Muchamore a d’ores et déjà annoncé écrire une nouvelle histoire unique, publiée par Hot Keys Books en 2019. Son titre, Arctic Zoo, n’est pas encore officiel. Cette annonce est significative de la nouvelle stratégie du britannique : si le rythme de publication reste le même depuis 2015 (un livre par an), l’intérêt qualitatif passe désormais devant l’intérêt financier. Un choix que subit par ricochet Casterman.

Néanmoins, on ne peut que se réjouir de la réactivité de l’éditeur belge. Il semblerait que l’actualité française de CHERUB et de son auteur ait encore de beaux jours devant elle. Et on ne va pas s’en plaindre.

L’édito du printemps #8 : La BD Arizona Max

L’année dernière, pour la publication de Trafic en BD, j’avais écrit sa critique quelques instants après ma lecture, afin de publier l’article le jour de la sortie officielle. Douze mois plus tard, la problématique n’est plus la même. Il n’est plus question de savoir si ces adaptions de CHERUB valent le coup. Elles les valent. Il n’est plus question de savoir si le duo Combet-Payen a su appréhender l’univers CHERUB. Comme je l’ai dit dans cette vidéo, il l’a fait.

Non, deux semaines après la sortie d’Arizona Max en bande dessinée, une lecture puis une relecture attentives plus loin, je me suis posé cette lourde question : une adaptation peut-elle mieux faire que l’original ?

C’est vrai, je l’avoue, cette question est peut-être (probablement) trop ambitieuse pour cette adaptation. Elle sera sûrement plus adéquate lorsque la série CHERUB sera sur tous vos écrans. Mais essayons !

Je sais que c’est pas vrai mais j’ai dix ans

Après avoir relu (et remarqué les fautes d’orthographe de) ma critique sur la BD Trafic, j’ai envie de dire bis repetita ! On retrouve les mêmes points forts.

Les sublimes couleurs sont une nouvelle fois au rendez-vous. Je pense à la scène de l’évasion où David Combet nous fait véritablement voir de toutes les couleurs. C’est encore une fois l’une des forces de l’adaptation. On peut souligner une progression du dessinateur sur les décors extérieurs : que ce soit Los Angeles, la maison des Little ou l’Alaska. Il y a également ces deux planches parfaites teintées d’orange où sont expliquées le fonctionnement de la prison d’Arizona Max.

Cependant, il y a un détail que j’avais remarqué l’année dernière est qui m’a encore frappé cette fois-ci, ce sont les dessins de personnages. J’ai un peu l’impression qu’ils se ressemblent tous. Il y a notamment ce moment à la page 20, où, si James ne précise pas qui est qui, j’aurais été incapable de différencier Kyle de Bruce. Je trouve qu’il n’y a pas ce soucis du détail comme il peut y avoir pour les décors extérieurs, alors qu’un grain de beauté, qu’une subtile tâche de naissance ou n’importe quelle autre caractéristique permettrait de faire la différence. Tous les personnages importants ne devraient-ils pas être uniques ?

Quand je vois Amy, 16 ans dans Trafic, et Lauren, 10 ans dans Arizona Max, je me dis : « Où sont passés les six ans de différence ? ». La fille sur la couverture est censé avoir 10 ans !

L’avantage d’un roman, c’est qu’avec son imagination, on se peut se créer sa propre vision d’une histoire (décors, personnages, perception). L’avantage d’une adaptation BD, quand on n’a pas d’imagination, c’est que le travail est pré-mâché. Mais si les personnages se ressemblent un peu tous, je me met à la place du fan de 12, 13 ans, la lecture peut-être moins agréable. Je ne vais pas changer le style de dessin de David Combet. Ce sentiment de ressemblance m’est déjà arrivé avec les travaux de Philippe Francq (même si Largo Winch n’est pas destiné au même public). En tout cas, l’adaptation doit donner toutes les clés pour comprendre l’histoire originelle (et donc les personnages). Cette affaire de déjà-vu est donc dommage.

J’ai vraiment développé les incohérences de dessins mais il ne faut pas que cela déforme mon opinion. Dans l’ensemble, si les dessins de Trafic étaient bons, ceux d’Arizona Max sont encore meilleurs !

See on both sides like Chanel

Si dans la bande dessinée Trafic on pouvait retrouver des ordinateurs Dell, Ralph Wiggum ou encore Jack Torrance, la cuvée 2018 est encore plus riche. Pêle-mêle, on peut retrouver la présence de marque comme Apple, Adidas (Gabrielle represents), Mercedes, Nokia, Duff, Fila, Jack Daniel’s ou encore l’indémodable Coca Cola. Niveau culturel, j’ai remarqué la référence à l’une des chansons des Cure, Boys Don’t Cry dont le titre est tagué deux fois dans l’album.

Notifions également le clin d’oeil à James Dean dans une affiche chez les Little. Enfin, on peut aussi deviner la playlist de David Combet grâce à cet anachronisme sur Chanel de Frank Ocean. Bref, l’album est vivant, et ça c’est cool.

L’affaire Janet Byrne 

Venons-en maintenant au travail de Baptiste Payen, qui était chargé de condenser un avant-propos, trente-trois chapitres et un épilogue en 121 planches. Il faudrait sûrement relire la mission en entière pour se rendre compte du résultat. Son rôle était de retranscrire l’histoire de Robert Muchamore. Est-ce qu’on comprend l’histoire ? Oui : mission accomplie. On peut notamment parler de cette idée géniale présente à la page 103 de représenter les deux semaines des ex-fugitifs chez les Little à travers les dessins de Curtis Oxford.

Pour Trafic, je reprochais à Baptiste Payen d’avoir zappé une scène qui semblait importante dans la compréhension du personnage de Nicole Eddison. Et bien cette fois-ci, je dois dire que c’est justement en essayant de montrer la personnalité de Dave Moss qu’il y a une case plutôt difficile à comprendre dans l’immédiat, à la page 49. Il s’agit du moment où Dave explique une sombre histoire de femme enceinte. Si la scène me paraissait utile, la réalisation n’était pas la hauteur. Mais je chipote…

Conclusion

En tout cas, si vous attendiez de moi que je dise du mal de la BD Arizona Max, c’est raté. L’adaptation me semble parfaite. Je ne voudrais surtout pas être ce genre de fan qui dit à la sortie du cinéma « Dans les comics, c’est mieux ! » (même si Civil War, bon…). C’est pourquoi je dis que c’est parfait. Pour une adaptation dessinée. Et plus ce sera parfait, plus je chipoterais sur des détails.

Terminons maintenant sur la problématique initiale. Je pense que 100 jours en enfer, Trafic et Arizona Max sont si géniaux que ni Aggs, ni Edginton, ni Payen ou Combet ne pouvaient faire mieux que Muchamore. Pas avec une adaptation dessinée. Il n’y a à mes yeux aucune marge de manoeuvre pour pouvoir le surpasser. On peut dans le meilleur cas se rapprocher de l’écrivain comme le font Combet et Payen, mais pas plus. Donc évidemment qu’entre les livres ou les BD je choisirais les yeux fermés l’option n°1. Malgré tout, je pense que ces deux dernières adaptations complètent le travail de Muchamore et permettent d’abord de faire découvrir la saga à d’autres, mais aussi d’avoir une nouvelle vision des missions. Maintenant, concernant une adaptation sur petit écran, là c’est différent. Il y a beaucoup plus de manoeuvre pour égaler et surpasser l’auteur de CHERUB.

Pour conclure, même si j’ai développé quelques défauts, ça me semble difficile pour Baptiste Payen et David Combet de faire mieux dans une hypothétique BD sur Chute Libre. Je ne sais pas pour combien d’albums le duo a signé ni même si les ventes sont satisfaisantes pour Casterman. On peut d’ailleurs noter que Hachette UK a décidé de ne pas traduire ce 3e opus en anglais. Mais en tant que fan, je préférerais avoir une BD sur les Henderson’s Boys que sur la 4e mission. À bon entendeur…

La couverture de Killer T dévoilée !

À six mois de sa sortie, la promotion de Killer T, le nouveau projet de Robert Muchamore, a officiellement été lancée !

Alors qu’un site web est actuellement dans les tuyaux, l’écrivain anglais et son nouvel éditeur Hot Keys Books ont dévoilé ce vendredi la cover du roman, avec le #KillerTBook.

Cette dernière fut réalisée par Chris Malbon. Basé à Bristol, ce designer et illustrateur britannique a travaillé dans de nombreuses campagnes de promotions, comme avec Coca-Cola ou Nike pour ne citer qu’eux. On peut également le retrouver sur Instagram, où il a dernièrement montré sa passion pour Black Panther ou Blade Runner 2049. Bref, une personne de bon goût.

Si le livre, qui contiendra 418 pages dans sa version originale, sortira en Grande-Bretagne le 6 septembre prochain, aucune information concernant une possible traduction français ne nous ai parvenu. Vous pouvez d’ailleurs retrouver tous les détails sur l’histoire, les personnages, le style de Killer T dans cet article paru en octobre dernier, lors de l’annonce de sa sortie. On se laisse donc avec la couverture du roman, à très bientôt sur la Tribune !

Arrêtez tout : 3 romans de Robert Muchamore sortiront le 30 mai 2018 !


Au mois de mai, c’est décidé, Casterman Jeunesse fera une spéciale Robert Muchamore !

En tout cas, c’est l’impression que donne l’agenda des sorties prévue juste avant l’été par l’éditeur belge. Ainsi, ce n’est pas un, ni deux mais bien trois romans de l’écrivain qui paraîtra dans moins de cinq mois.

Le dernier poche CHERUB

D’abord, les fans économes, spécialistes des poches, pourront retrouver l’ultime mission de James, Lauren ou de Ryan en Syrie dans Commando Adams. Petit rappel du synopsis pour les intéressés :

Au cours d’une banale mission de recrutement, deux agents de CHERUB mettent à jour un complot criminel mené depuis le Moyen-Orient par un redoutable groupe terroriste. Le gouvernement britannique souhaite intervenir secrètement. Les autorités chargent donc James Adams de former un commando de choc. L’occasion pour lui de réunir ses anciens camarades de CHERUB pour une ultime mission à haut risque en territoire ennemi…

Les trois premiers chapitres en PDF sont par ailleurs à retrouver ici. Cette sortie paraît logique puisque Casterman a toujours maintenu un écart d’un an et demi entre la publication du grand format et de son équivalant miniature. Pas de mauvaise surprise niveau prix, qui reste à 6.95€.

L’édition offerte en 2017

Un « Soleil Noir » version Rock War 

Si vous êtes assidu de l’univers de CHERUB, vous avez connaissance de ce tome « bonus » intitulé Soleil Noir, et qu’on classe comme étant la mission 8 1/2, l’intrigue d’une petite centaine de pages se déroulant entre Mad Dogs et Crash. Écrit par Robert Muchamore à l’occasion de la Journée mondiale du livre en 2008 (déjà il y a dix ans…), le roman est sorti en France gratuitement pour une opération spéciale en mai 2011, avant ensuite d’être réédité pour quelques euros en octobre 2012.

Bis repetita mais cette fois-ci, avec Rock War ! Pour la Journée mondiale du livre de 2013, L’Audition, qui retraçait les aventures pré-Rock War de Noah, avait été publié. On avait pu le découvrir en France l’année dernière, durant l’été, à l’occasion également d’une opération spéciale (deux livres Casterman achetés, L’Audition était offert). Dès le 30 mai, il sera donc accessible pour tout le monde, au prix de 6.95€.

Deux jeunes, un groupe, une audition importante.

Noah est un guitariste doué et il donnerait tout pour passer les auditions de Rock Band. Cependant, quand il trahit son meilleur ami en voulant changer de groupe, il sait qu’il a dépassé les bornes. Va-t-il risquer leur amitié pour devenir un célèbre musicien ?

La fin du ère

À chaque début d’année, c’était la même histoire : on avait peu ou pas de certitudes sur les douze prochains mois. Pourtant, une chose était certaine : on aurait droit à une nouvelle histoire de Robert Muchamore dans le courant de l’année. Si ce système était valable de 2008 à 2018 à travers les différentes péripéties de James Adams, Marc Kilgour, Ryan Sharma et de Jay Thomas, 2019 sera remplie de doutes et d’incertitudes.

Car c’est désormais officiel : la toute dernière histoire inédite de RM chez Casterman sortira en mai prochain. En effet, le 4e et dernier tome de la saga Rock War sera édité en même temps que Commando Adams (version poche) et L’Audition (version payante).

Jay, Summer et Dylan viennent tout juste de terminer Rock War, la plus grande émission de télé-réalité. Pourtant, ils n’ont pas encore découvert réellement ce que signifiait gloire et fortune.

Théo, le frère de Jay, est jeune, riche et célèbre : mais est-ce que ça le rend heureux ? Summer doit elle surmonter les critiques et reprendre en main sa carrière. Dylan, quant à lui, pourrait bientôt voir le monde du show-business depuis les quatre murs d’une cellule de prison.

Tout se joue maintenant.

Une conclusion donc pour une série qui n’a pas forcément marché au Royaume-Uni. Un constat sans doute similaire en France, expliquant en partie le choix de Casterman de terminer rapidement la série, seulement deux ans et demi après la publication du premier tome. Rendez-vous donc le 30 mai prochain pour lire l’ultime épisode de Rock War, toujours pour 16.90€.

C’est donc bien la fin du ère pour Casterman, surtout si la BD Arizona Max, disponible en avril prochain, ne connaît pas de suite. La question d’une sortie française de Killer T, la prochaine série de Robert Muchamore va donc de plus en plus poser. Mais soyez-en en sûr : vous aurez la réponse sur The CHERUB District.

Perspectives pour 2018

Comme chaque année, la Tribune vous propose un résumé de ce qui pourrait nous attendre, en 2018, dans l’univers de Robert Muchamore, entre infos quasi-officielles et boules de cristal.

Les sorties françaises

  • CHERUB, Mission 2 : Trafic, en audio – 8 mars 2018
  • CHERUB, Mission 3 : Arizona Max, en BD – 18 avril 2018
  • CHERUB, Mission 17 : Commando Adams, en poche – mai/juin 2018 ??
  • Rock War, Tome 4 – Rentrée 2018 ?

Pour les fans de CHERUB, 2018 sera surtout marquée par la BD Arizona Max, comme 2017 le fut par l’adaptation de Trafic.
Pour les adeptes de poche, plus que quelques mois à tenir avant de connaître le dénouement de James Adams (et de Ryan Sharma) : courage ! On pense à vous.

    • Signalons également les travaux de Flammarion, qui s’est lancé dans une version audio des missions de CHERUB. Trafic sort donc en mars, cinq mois après 100 jours en enfer. Une très bonne nouvelle pour les fans malvoyants. Il ne serait d’ailleurs pas surprenant de voir l’audio d’Arizona Max en septembre prochain.
    • Deux sorties prévisibles ont donc une date de parution inconnue.
      Le poche de l’ultime mission d’abord, est à prévoir au plus tôt pour le mois de mai. Mais dans la logique des derniers poches, il sortira bien cette année, avant novembre.
      Le 4e Rock War enfin, qui conclura les histoires de Summer, Jay ou encore Dylan, paraîtra logiquement entre septembre et novembre. Pour les connaisseurs de paris, la cote d’une sortie début septembre est à 1.50.
    • Pour conclure sur la France (&Belgique&Suisse), la branche merchandising de Casterman nous réserve toujours des surprises. Le dernier poche de CHERUB sorti, pourrait-on voir apparaître une réédition de toutes les missions, avec de nouvelles couvertures ?
      Antoine Pinchot, traducteur de la saga et co-auteur des Dossiers Secrets, se verra t-il de nouveau confier la réalisation d’un roman bonus ?
      Pour Noël 2018 (déjà), aura t-on droit à de nouveaux coffrets et autres éditions spéciales de 100 jours en enfer ?
      Ou bien Casterman commence petit à petit à délaisser CHERUB, pour se concentrer sur d’autres séries plus récentes ?
      Si vous lisez cet article fin 2018, vous avez un début de réponse.

In the UK

  • Rock War 4 : Crash Landing, in paperback – 8 february 2018
  • Killer T – september 2018

En terme de sortie, Robert Muchamore poursuit son rythme d’un roman par an, plus sa version en poche quelques mois après. 2018 aura un goût spécial pour l’écrivain anglais, avec la sortie de Killer T. Si nous nous n’avons aucune certitude sur le nombre de tomes de cet univers (1, 2, 3 ?), Killer T marque l’arrivée de Muchamore dans les romans young adults. Fini le comptage d’insultes par roman comme au temps de CHERUB. Populaire chez les adolescents, pourra t-il connaître le même succès chez les millenials ?
Il sera d’ailleurs intéressant de voir quand sortira le roman en France (s’il sort) et à quelle période de latence avec la publication britannique.

Autre projet sur le bureau du créateur de CHERUB : l’adaptation télévisée de la saga. Réunions avec Komixx, première version d’un script, recherches de financement. En 2018, l’auteur fera clairement plus qu’écrire des romans.

Conclusion

Vous pouvez vous en douter, en comparant cet article avec les perspectives pour 2014, 2015, 2016 ou même 2017, le constat est flagrant : plus les années passent et plus l’actu officielle est moins nombreuse. Le signe d’une évolution majeure dans l’univers français de Robert Muchamore : il fut un temps pas si lointain où trois romans grands formats sortaient la même année.

Mais ça n’empêchera pas The CHERUB District d’être toujours aussi présent. Sur la Tribune comme sur les réseaux sociaux ! D’ici là, on vous souhaite évidemment une bonne année !