Récap’ de l’année 2014

Hello ! On se retrouve donc pour une rétrospective de l’année 2014, qui a été riche en événements. Attention: c’est parti !

Janvier

  • L’année a commencé « sur les chapeaux de roue » puisque nous avons rapidement découvert le nouveau site officiel anglais composé  de quatre parties: CHERUB, Henderson’s Boys, Robert Muchamore et la nouvelle série Rock War.
  • Le 15 du mois, les Francophones ont pu lire le dernier tome de la trilogie Aramov (ou le tome 15 de CHERUB si vous préférez) : Black Friday. De plus, le tome 13 de la série est paru mais cette fois-ci en version poche.

Février

  • Le 5 février a marqué l’histoire du site, puisque nous avons ouvert la deuxième partie du site, la Database, une véritable encyclopédie en ligne.
  • Puis le 27 février, nous avons proposé un live spécial sur le site pour couvrir la soirée de lancement de Rock War, depuis un bar anglais. Vous pouvez le retrouver ici.

Avril

Le mois d’avril était spécial puisque nous fêtions les dix ans de CHERUB. En l’espace de trente jours, nous vous avons proposé plus d’une vingtaine d’articles et de fichiers. Un jeu-concours avait même été lancé pour l’occasion.

Mai

Juin

  • Le mois de juin fut marqué par la sortie du premier fanfilm consacré à Trafic. Vous pouvez d’ailleurs le (re)voir…maintenant !

Juilletstudiolive

Le 16 du mois, un autre événement a marqué l’histoire du site. En effet, le troisième pôle du site, le Studio, a ouvert. Vous pouvez y retrouver les œuvres des fans de CHERUB. C’est à cette occasion que fut créé le Studio en Live. Comme son nom l’indique, toute l’équipe de The CHERUB District s’était retrouvé à 21H pour un live sur Youtube.

Août 

Le 1er du mois paru le seizième tome de CHERUB en Angleterre, intitulé Lone Wolf. Pour nous, il faudra attendre le 15 janvier 2015 !

Septembre

  • La première semaine fut marquée par la sortie en France du dernier tome des Henderson’s Boys: L’Ultime Combat, qui augmenta considérablement la consommation de mouchoirs des fans.coffretcherub1-2-small
  • C’est ce mois-là que Louis Amiot, le fondateur du site et père de la communauté francophone de CHERUB, quitta ses fonctions pour mieux se consacrer à ses études. Nous en avions profité pour lui rendre hommage à travers trois publications, une sur chaque pôle.

Octobre 

  • Après le Portugal, Robert Muchamore se rendit pendant deux jours en Allemagne pour dédicacer la traduction de sa nouvelle série (que vous connaissez désormais!), j’ai nommé Rock War.
  • Les Francophones ont également pu découvrir deux coffrets collectors contenant les deux premiers tomes de CHERUB et de Henderson’s Boys.

Novembre

Après avoir fêté la première année du site, trois membres de l’équipe de The CHERUB District profita de la venue en France de Robert Muchamore le 28 et le 29, pour l’interviewer et se faire dédicacer tous leurs livres. Nous en avions profité pour vous proposer deux lives: un à Rouen et un à Vincennes et à MontreuilLouis, Milhan, Rob' et moi

Décembre

  • Pour dire définitivement adieu à Henderson’s Boys, The CHERUB District vous a proposé un mois spécial avec des publications 100% HB avec notamment le déroulement des Henderson’s Boys Awards.
  • Enfin, le 26, nous avons souhaité un joyeux anniversaire à Robert Muchamore à travers une vidéo:

Un Mois, une Critique #5: Henderson’s Boys s’inspire-t-il de faits réels ?

Salut à tous ! Bienvenue dans ce cinquième numéro (déjà!) d’Un Mois, une Critique. Pour ce mois de décembre spécial Henderson’s Boys, je me suis posé cette question: la série s’inspire-t-il de faits réels ?

En effet, il est facile d’imaginer l’organisation de CHERUB à notre époque. Mais est-ce que les aventures des Boys d’Henderson étaient réalisables durant la Deuxième Guerre Mondiale ? Je me suis donc amusé à faire un petit questions/réponses:

Les orphelinats existaient-ils en 1940 ?

Cette question semble idiote, mais il faut pourtant se la poser. Et bien la réponse est évidente: oui. Ces édifices étaient très répandus il y a quelques siècles et étaient souvent gérés par « des congrégations religieuses » comme dans l’orphelinat de Marc. Aujourd’hui, le terme officiel d’un orphelinat est foyer de l’enfance.

L’Allemagne voulait-elle vraiment envahir Le Royaume-Uni ?

Les livres visant premièrement un public anglais, Robert Muchamore a centré la série sur un duel anglo-nazi où l’anglais Charles Henderson et sa bande repoussent et contrecarrent tous les plans des Allemands. Bon, il faut l’admettre, l’auteur a poussé un peu le bouchon trop loin. Certes Hitler voulait le Royaume-Uni pour dixit « agrandir l’espace vital allemand ».  Après quelques offensives aériennes créant la Bataille d’Angleterre, les nazis ont très vite arrêté leurs attaques pour se concentrer sur l’URSS. De plus, le Royaume-Uni a laissé les Etats-Unis diriger l’union contre l’Allemagne. Robert a donc un peu trop embelli et agrandi la part et le rôle de l’Angleterre dans la reconquête européenne.

Les U-Boot ont-ils eu un rôle important durant la période 39-45 ?

Le tome 4 de la série est centré sur les U-Boots ou Unterseeboot, les sous-marins allemands. Ces derniers étaient notamment utilisés pour couler les navires britanniques et surtout américains contenant des vivres et des armes pour les résistants et les soldats d’Afrique du Nord. J’ai notamment lu que l’apogée des succès des U-Boots se dataient de fin 1941 à printemps 1942. Or, nous voyons Henderson et sa troupe « lutter » contre les U-Boots d’avril 1941 à août 1941, la durée du tome 4. Manifestement, Robert auraient mieux fait de parler des U-Boots en 1942 où l’action des Boys aurait semble-t-il été plus efficace.

Le réseau Lacoste a t-il existé ?

La réponse est toute simple: non. De nombreux réseaux de résistance existaient durant la Seconde Guerre Mondiale. On peut notamment cité les réseaux britanniques, américains, communistes, socialistes, antifascistes ou même chrétiens ! Le réseau Lacoste est donc une pure invention de Robert Muchamore, qui doit sûrement aimer la marque française de vêtements ! 🙂

Conclusion

Quand on regarde la balance, on peut conclure que Robert Muchamore a plus utilisé de faits réels, plutôt que d’en inventer. En effet, il utilise de nom de villes bien réelles (Lorient, Beauvais), retrace chronologiquement l’histoire de la guerre (de 40 à 44). De plus, il n’hésite pas à parler des camps nazis ou des réseaux de résistance. Côté invention, on peut noter tous les personnages: Robert n’a utilisé aucune personne réelle comme Jean Moulin ou Charles de Gaulle. Il a également inventé des lieux comme l’orphelinat près de Beauvais qui n’a jamais existé.

Vous l’aurez compris, on peut féliciter Robert Muchamore pour son authenticité ! Mais va t-il réécrire d’autres livres historiques ? Réponse début janvier sur le compte Youtube du site où vous pourrez retrouver l’interview exclusif de Robert lors de son passage à Paris ! D’ici là, bonnes fêtes ! 😀

Peut-il y avoir une suite à Henderson’s Boys ?

Créée en 2009 par Robert Muchamore puis conclue en 2013 après sept tomes, la série Henderson’s Boys a retracé fidèlement l’histoire de la Seconde Guerre Mondiale. Mais peut-il y avoir une suite ?

Oui car….

  • il est possible de prolonger l’aventure grâce à un autre conflit suivant 1945: la Guerre Froide. On peut très bien imaginer des agents en Corée, au Vietnam, à Berlin ou tout simplement en URSS.
  • une série littéraire à sept tomes, c’est peu fréquent. Robert pourrait ajouter une petite trilogie pour arriver à dix !
  • si CHERUB se conclut prochainement, Robert aura du temps pour lancer ou relancer une série.
  • Robert a déjà un hypothétique personnage principal, en la personne de Marcel Lecomte. Apparu dans le dernier tome de la série, il est indiqué dans l’épilogue que « Marcel Lecomte fut le seul à reprendre du service au sein du CHERUB d’après-guerre ».
  • L’Ultime Combat se conclut par la libération de Paris. Jamais, l’auteur annonce le décès de Charles Henderson. On pourrait imaginer un dernier tome se terminant par la mort de l’agent britannique !

Non car….

  • si Robert Muchamore avait voulu un huitième tome, il l’aurait déjà écrit.
  • nous apprenons lors de l’épilogue final le futur de tous les personnages principaux. Une suite semble donc exclu.
  • Charles Henderson meurt en 1946 (comme il est écrit dans 100 jours en enfer). Or, la série porte son nom: impossible de continuer sans lui !
  • la conclusion de la série était super ! Ce serait du gâchis que de poursuivre l’aventure.
  • le dernier tome de la série porte le nom de L’Ultime Combat !

Et la réponse finale est….

Suspense ! Lors de la venue en France de Robert Muchamore, nous lui avons posé la question et il nous a donné sa réponse. Vous découvrirez l’interview en janvier prochain sur le compte Youtube du site. Suspense ! =)

CHERUB World News (H-S) – Le point sur Henderson’s Boys à l’étranger

Bienvenue dans cet hors-série de CHERUB World News ! Aujourd’hui pour le mois spécial Henderson’s Boys nous allons faire le point sur la série dans les différents pays étrangers ! Let’s go !

 Royaume Uni

On commence par le pays originel, je parle évidemment du Royaume-Uni. Les sept tomes de la série ont été publiés en cinq ans: The Escape en février 2009 et Scorched Earth en février 2013. Au total, les Anglais ont pu lire 2608 pages des aventures de Charles Henderson’s Boys et toute sa bande. Ainsi, Le Jour de l’Aigle (Eagle Day) reste le plus long roman avec 432 pages.

 Brésil

Partons dans un pays plus exotique et ensoleillé où Robert Muchamore règne aussi sur la littérature jeunesse. Il existe certes les versions portugaises (comme nous le verrons en dessous) qui sont disponibles au Brésil mais Editora Fundamento a publié des tomes 100% brésilien ! Nous vous avons d’ailleurs informé le lancement en début 2014 de la série Henderson’s Boys par delà l’Océan Pacifique lors d’un précédent article. Actuellement, seuls les deux premiers tomes de la série ont été publiés: A Fuga et O Dia Da Aguia

 Danemark

Bienvenue au Danemark, l’un des pays européens les plus friand des romans de Robert Muchamore ! Ce n’est donc pas étonnant de savoir que cinq tomes des Henderson’s Boys ont déjà été publiés. D’ailleurs, le sixième, Dræbende skud, sera disponible le 5 février prochain. Vous pouvez à droite la couverture du premier tome.

 Portugal

Nos amis portugais sont eux aussi à la page puisque quatre tomes sont aussi disponibles chez eux. Nul doute que les sonorités chaudes de la langue portugaise doivent rajouter du piment aux aventures pleines de suspense des agents de Charles Henderson ! Remarquons au passage que les titres des tomes portugais sont les mêmes que dans la version originale alors qu’en règle générale beaucoup d’éditeurs changent les titres comme en France. Le dernier tome publié reste Lobos Cintenzo, qui est paru en mai dernier. Robert Muchamore en avait profité pour faire un tour au Portugal.

 Pologne

Nos amis polonais ne possèdent malheureusement pour eux que les trois premiers tomes de la série d’espionnage. Signalons que chez eux, la série se nomme officiellement Agenci Hendersona. Malheureusement, les fans ne connaîtrons jamais la suite des histoires de Marc Kilgour et ses amis. En effet, leur dernier tome a été publié en 2011 et Egmont n’a jamais édité la suite, sûrement par manque de succès. Cela n’a empêché aux Polonais de découvrir le seizième tome de CHERUB en octobre dernier bien avant nous !!!

 

Pour conclure, notons qu’Henderson’s Boys n’a pas été publié aux Etats-Unis, en Allemagne, en Turquie ou encore au Japon. Seuls les quatre pays de cet article (plus la France) ont connu au moins un tome de cette grande série.

Voilà, c’est fini pour cet hors-série de CHERUB World News. On se retrouve le mois prochain pour un nouveau numéro de cette nouvelle rubrique ! Tchao ! ^^

Que lire après Henderson’s Boys ?

Vous venez de finir de lire Henderson’s boys et vous ne savez plus quoi lire ? Et si vous creusiez votre lecture dans des témoignages poignants de la Seconde Guerre Mondiale, La Tribune vous propose 7 livres retraçant le conflit de 1939-1945.

Max de Sarah Cohen-Scall (15.90€)

 

« 19 avril 1936. Bientôt minuit. Je vais naître dans une minute exactement. Je vais voir le jour le 20 avril. Date anniversaire de notre Fürher. Je serai ainsi béni des dieux germaniques et l’on verra en moi le premier-né de la race suprême. La race aryenne. Celle qui désormais régnera en maître sur le monde. Je suis l’enfant du futur. Conçu sans amour. Sans Dieu. Sans loi. Sans rien d’autre que la force et la rage. Je mordrai au lieu de téter. Je hurlerai au lieu de gazouiller. Je haïrai au lieu d’aimer. Heil Hitler! »

Max est le prototype parfait du programme « Lebensborn » initié par Himmler. Des femmes sélectionnées par les nazis mettent au monde de purs représentants de la race aryenne, jeunesse idéale destinée à régénérer l’Allemagne puis l’Europe occupée par le Reich.
Une fable historique fascinante et dérangeante qu’on ne peut pas lâcher. Une lecture choc, remarquablement documentée, dont on ne sort pas indemne.

La part de l’autre d’Eric Emmanuel Schmit (7.60€)

8 octobre 1908 : Adolf Hitler recalé. Que se serait-il passé si l’École des beaux-arts de Vienne en avait décidé autrement ? Que serait-il arrivé si, cette minute là, le jury avait accepté et non refusé Adolf Hitler, flatté puis épanoui ses ambitions d’artiste ? Cette minute-là aurait changé le cours d’une vie, celle du jeune, timide et passionné Adolf Hitler, mais elle aurait aussi changé le cours du monde…

Ami, entends tu…. de Béatrice Nicodème (5.90€)

1943, Nantes. Félix, treize ans, reproche à sa famille sa neutralité et rêve de rejoindre un réseau de résistance. Au lycée, il se rapproche de Jacky, aux airs mystérieux de héros. Jacky lui dit qu’il doit faire ses preuves. Félix s’empare alors d’une histoire de délation par lettres anonymes. Il commence à soupçonner tous et toutes, y compris ses proches…

Je me souviens, Rebecca de Nathalie Somers (5.60€)

André vit au Chambon-sur-Lignon, village du Massif central où, en pleine Seconde Guerre mondiale, la population cache des réfugiés juifs. Un jour, une jeune fille à l’étincelante chevelure rousse arrive dans sa classe. Elle dit s’appeler Simone, mais André devine vite que c’est un faux prénom, qui dissimule son origine juive. Dans l’espoir de la voir plus souvent, il décide alors de devenir messager pour un chef local de la résistance, chez qui la jolie nouvelle est logée…

 

Vivre libre ou mourir: 9 récits de Résistance (14.45€)

En marge de sa série principale, Jean-Christophe Derrien continue d’explorer les différents visages de la Résistance, à travers ce recueil d’histoires courtes faisant la part belle à tous ces anonymes qui furent et firent cette Résistance. Fabriquer des faux papiers, filmer contre l’oubli, conduire un vélo d’un point à un autre… autant d’actions dangereuses pour ces révoltés volontaires. Derrien évoque également le parcours de Gerhard Leo et conte une anecdote véridique sur le photographe Robert Doisneau.
Ces histoires sont mises en images par H. Labiano (Black Ops), C. Plumail (Résistances), O. Brazao (Sheewowkees), B. Tillier (Le Bois des Vierges), O. Grenson (Niklos Koda), R.Drommelschlager (Paris – New York, New York – Paris), Mara (Clues), N. Delestret (L’Homme qui rit), J. Trolley (Le Dessinateur).

Sobibor de Jean Molla (5.20€)

17 ans… un bel âge ? Pour Emma, c’est out le contraire: en quelques mois, elle perd sa grand-mère, quitte son amoureux, vole au supermarché. Elle maigrit beaucoup. Volontairement. Vomit également. Pourquoi? Elle-même ne le sait pas vraiment. Les choses basculent totalement le jour où elle découvre un vieux journal intime dont la lecture l’entraîne dans une douloureuse enquête sur son passé familial. Ses grand-parents, qu’elle tenait pour exemplaires, semblent avoir tenu un rôle bien sombre durant la Seconde Guerre Mondial: méritent-ils l’admiration qu’elle leur porte depuis toujours?

L’Envolée Sauvage de Laurent Galandon et Arno Monin (13.90€)

Simon aimait les oiseaux. Dans un camp, l’histoire l’a mis en cage.

France, 1941. Jeune orphelin fasciné par les oiseaux, Simon vit dans une petite commune de campagne éloignée de la tourmente. Pourtant, comme une maladie que l’on ne sent pas venir, l’antisémitisme s’insinue jusque dans son quotidien pour lui rappeler qu’il est juif.
Confronté à la bêtise humaine, Simon va devoir fuir. Pourtant, où qu’il se trouve, la Dame Blanche apparaît : prédateur de mauvais augure ou ange gardien nocturne ?
De son village, en passant par un orphelinat, la fuite de Simon l’emmènera jusque dans les montagnes où il trouvera, auprès d’une étrange famille, un nouveau temps de paix. Mais la gangrène se propage rendant toujours plus provisoires les moments de répit.  Et ce que Simon croyait être une descente aux enfers ne fait que commencer…

 

La Tribune vous propose donc 7 magnifiques œuvres retraçant à leur manière la Seconde Guerre Mondiale et ses terribles actes. À l’approche de Noël, voilà une bonne idée de cadeau !

Bonne lecture ! =)